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The Four Roses (one shot) chronique

scenario: Baru dessin: Jano couleurs: Jano editeur: Futuropolis, parution: juin 2015

The Four Roses The Four Roses

Jérémie, alias King Automatic, est un big band à lui tout seul. Au retour d’une tournée, il apprend la mort de sa tante Marie. Farfouillant dans le grenier de celle-ci avec Gilou, son frangin, ils découvrent un 45 tours des années cinquante d’un certain Johnny Jano, ainsi qu’une carte postale dudit Johnny adressée à une certaine Rose...

Je pensais connaître Jano, persuadé que c'était lui le dessinateur de Max & Nina (dont je garde un bon souvenir) mais non l'artiste partage juste le même style graphique que Ben Radis avec qui il a co-écrit un carnet de voyage baptisé Bonjour les Indes (source : BDgest). Le trait est rond et les personnages anthropomorphique donnent le sentiment en ouvrant l'album de replonger quelques années en arrière à l'époque des débuts de Margerin ou de Florence Cestac, c'est dans la même veine graphiquement parlant. C'est donc plutôt sympa à lire, le dessin swingue bien au rythme du rock n'roll mais je n'y ai pas trouvé plus d'intérêt que ça, ça passe bien mais l'histoire est anecdotique...
note

le 01.07.2015 (285)