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Rosangella (one shot) chronique,polar

scenario: éric Corbeyran dessin: Olivier Berlion couleurs: Olivier Berlion editeur: Dargaud (long Courrier), parution: janvier 2007

Rosangella Rosangella

Elle s'appelle Rosangella. Elle vit seule avec ses trois enfants dans une petite ville de province où elle s'occupe d'un manège. Un jour, le passé fait irruption dans sa vie. Ce passé s'appelle Max, un type brutal et bravache avec lequel Rosangella a partagé sa vie. Mais Max a beau dire qu'il a changé, Rosangella le connaît trop pour ne pas se méfier. Il est tout le contraire de Jo, un homme paisible et doux qu'elle vient de rencontrer quelques jours plus tôt...

ce sont vraiment deux auteurs que j'aime beaucoup et leur Rosangella est un beau bébé. C'est un récit intimiste, accrocheur et touchant sur la vie d'une femme ordinaire mais attachante, une plongée dans une tranche de vie bien racontée par un Corbeyran qui s'est donné le temps de laisser mûrir le projet proposé par Olivier Berlion. Pour illustrer cette belle (!?) histoire, la patte du dessinateur de Tony Corso et Garrigue (et tant d'autres) est parfaite, il capte les regards en multipliant les gros plans sur les visages pour donner une plus grande proximité avec son lecteur. Ses magnifiques couleurs directes à l'aquarelle participent pour beaucoup à cette atmosphère particulière. Pour ma part, je suis fan. La sublime couverture est à l'image de cet excellent one-shot qui commence sur le ton de la chronique pour finir dans le polar...
coup de coeur

le 15.12.2011 (1004)