Le pouvoir des innocents, cycle, 2, tome 5

11 septembre
le pouvoir des innocents tome 5
New York, le 1er mars 2001. Le procès le plus médiatique et le plus attendu du siècle vient de débuter : celui de Joshua Logan, accusé d’avoir assassiné de sang froid 508 personnes le 4 novembre 1997. Pendant que son avocat, maître Chapelle, questionne et conteste chaque déclaration faites par l’accusation afin d’installer un « doute raisonnable », en coulisses, ses adversaires mettent en place leur riposte…

Ainsi s’achève de manière convaincante et surprenante ce deuxième cycle de l’excellent Pouvoirs des innocents. Sans vouloir spoiler et bien que la couverture en dise un peu plus long, sachez qu’il finit en beauté et pas du tout comme on s’y attendait.

Le scénario est dense, les personnages sont attachants, le dessin est sublime, il s’est passé beaucoup d’événements au cours des ces 5 albums, espérons que les auteurs ne seront pas trop fatigués de leur excellent travail et qu’ils vont dorénavant se consacrer au 3ème cycle les enfants de Jessica entamé en 2011.

C’est mon coup de coeur du moment !

le pouvoir des innocents tome 5

un album édité chez Futuropolis.

 

Arrêt de jeu

one shot

En pleine coupe du monde 2018, la lecture de ce bouquin jette un froid. En bon amateur de ballon rond, la vision de Matz sur le foot bizness m’intéresse au plus point, lui qui a le don d’appuyer là où ça fait mal. Je pense bien sûr à son excellente série Le tueur (avec Luc Jacamon au dessin) qui philosophe à tout va et à raison sur notre monde pourri.

On nous raconte donc l’histoire de Lucas DiLucca le buteur star de l’équipe parisienne, que des mafieux cherche à pousser à la faute. L’enjeu : des millions de tunes ! Seulement ils tombent sur un os, le gars a des corones et ne se laisse pas faire aussi facilement que prévu. Quitte à faire appel à quelques copains qui n’ont peur de rien et quitte à mettre sa famille en danger. Le suspense monte, les dessous sont expliqués, les coup pleuvent jusqu’au match couperet.

Fidèle à son habitude, Matz nous raconte ça en voix-off avec beaucoup de détails et de conviction. Le doute n’est plus permis.

En sortant de cette lecture passionnante, j’ai fermé les yeux, remis mes œillères et rallumé la télé, y’avait match…

scénario : Matz / dessin : Lem / colo: Annelise Sauvêtre / Editions:  Casterman.