Olympus Mons – tome 2

Opération Mainbrace
Olympus Mons tome 2 couverture
Sur Mars comme sur Terre, des équipes de spécialistes tentent de percer le mystère de ces anomalies liées entre elles. Aaron Goodwin, le médium, s’évertue à prévenir le monde de l’importance de ne pas pénétrer dans l’étrange vaisseau sous-marin. Il y va de l’avenir de la planète. Ses propos sont confirmés par d’autres médiums mais l’équipe « Ocean Pathfinder » ne l’entend pas de cette oreille. Les forces en présence se déchirent autour du mystérieux objet…

Il me faut bien souvent un peu de courage et de temps pour attaquer un album de Christophe Bec. Le scénariste aime faire durer le plaisir et habiller ses planches de longs dialogues. L’idéal est de relire les chapitres précédents pour se remettre dans le bain.

Une fois ses précautions prises, on peut se lancer dans ce nouvel épisode avec un maximum de concentration pour profiter de l’ambiance et du spectacle.

Car oui il y a toujours des scènes intéressantes et spectaculaires à voir grâce au bon très travail graphique de S. Raffaele.

C’est vrai que c’est un peu long et un poil fastidieux à lire mais ça vaut le coup tant le contenu est fouillé et le thème passionnant.

En clair : profiter d’un album de C. Bec, ça se mérite !

Olympus Mons tome 2 planche

un album signé Christophe Bec (scénario), Stefano Raffaele (dessin) et Digikore Studios (colo). Editions Soleil.

 

Olympus Mons – tome 1

Anomalie un

Olympus Mons Tome 1

A peine sorti de Prométhée, Christophe Bec enchaîne sur une nouvelle série qui joue sur les même codes : plusieurs événements distants dans l’espace et le temps, étroitement liés qui sous-entendent que les extra-terrestres ne sont pas loin.

Ainsi on a des plongeurs qui découvrent les vestiges d’un artefact inconnu, un médium de l’Iowa qui a des visions d’une épave engloutie au fond de la mer et des cosmonautes russes sur Mars qui tombent sur la carcasse d’un gigantesque vaisseau spatial.

La recette est connue mais y’a pas moyen : la curiosité est la plus forte et on replonge ! D’autant que le graphisme soigné est signé Stefano Raffaele devenu au fil des temps le dessinateur attitré des séries du scénariste ruthénois.

Et puis comment résister à l’appel de cette belle couv’ qui rappelle les belles années de Sanctuaire ou Zero Absolu ?

Décidément on ne change pas une équipe qui gagne.

J’espère juste qu’on est pas reparti pour 15 tomes parce que perso j’ai peur de ne pas avoir le courage d’aller jusqu’au bout. Les meilleures séries sont souvent les plus courtes pour gagner en efficacité et ne pas lasser le lecteur.

Allez soyons optimistes et profitons du spectacle !

Olympus Mons Tome 1

un album de Christophe Bec (scénario), Stefano Raffaele (dessin), Digikore Studios (couleurs). Editions Soleil.

Prométhée – tome 14

Les âmes perdues
prométhée tome 15 couverture
Seule une petite partie de l’Humanité a survécu… Cette Humanité qui n’a pas voulu tenir compte des avertissements qui survenaient tous les jours à 13 heures 13, durant 13 jours. Cela aurait-il pu être évité ? Ou plutôt… Cela pourra-t-il être évité? En 1959, à Camp Hero, les scientifiques du projet secret Montauk voient arriver avec stupéfaction Turan, Dimbort, Lacan et Denton du XXIe siècle. Les “hommes du futur” vont devoir persuader les scientifiques du passé de la catastrophe à venir ! En 2019, de leur côté, les rares survivants de l’invasion alien tentent de survivre tant bien que mal… Pour eux, le temps est venu de brûler et d’enterrer les victimes du génocide planétaire orchestré par les extraterrestres…

Malgré sa narration un peu compliquée propre à Christophe Bec qui aime partir dans tous les sens, la première saison de Prométhée m’avait séduit et je sais que c’est au cours d’une prochaine relecture complète que je saurai l’apprécier à sa juste valeur. 12 tomes au total (le tome 13 étant à priori hors jeu) me semblaient être le maximum de tomes pour qu’une série ne s’éternise pas trop.

Or l’éditeur et ses auteurs ne l’entendent pas de cette oreille et entament donc un second cycle qui débute par un tome 14 trop bavard à mon goût. Les planches sont belles, certaines scènes spectaculaires, le propos toujours passionnant, on saute d’une époque à une autre et on sent bien la dimension que prend l’événement à travers les siècles mais les discussions trop techniques entre scientifiques plombent l’ensemble.

Et comme souvent, sans une relecture fraîche des épisodes précédents, on patauge un peu.

Pas facile de poursuivre l’aventure mais si la suite s’avère plus légère et si elle ne s’étend pas trop, je pourrais m’y risquer. J’aime quand même bien ce genre de récit où le genre humain est mis à rude épreuve. Le salaud !

prométhée tome 14 planche

un album signé Christophe Bec (scénario), Stefano Raffaele (dessin) et Digikore Studios (colo) aux éditions Soleil.

2 sur 5