7 Macchabées

Série 7 – saison 3 – tome 21
7 Macchabées couverture
Les empires germanique et britannique sont en compétition pour atteindre le pôle Sud. Sur la route de cette folle conquête, les échecs et les cadavres s’accumulent… Quand les Anglais ont une idée aussi folle que géniale… Londres, 1909 . Dans le plus grand secret, les autorités britanniques réactivent une technique de réanimation des morts héritée de Victor Frankenstein pour tenter de conquérir l’Antarctique au nez et à la barbe de l’empereur Guillaume II. Ils réunissent avec soin une équipe de sept explorateurs polaires, récemment décédés. Mais la première vie du trépassé ne simplifie pas nécessairement la seconde… Et certains n’ont pas demandé à revenir…

Pas évident d’après le titre de trouver une histoire crédible. C’est pourtant ce que réussit à faire Henri Meunier !

L’idée de rejouer l’expérience de Frankenstein n’était pas gagnée, ça aurait pu facilement tomber dans le grandguignolesque. Il n’y a que l’histoire du poney qui me choque un chouïa. Bizarrement.

On a donc 7 cadavres vivants qui partent conquérir le Pôle au nom de sa gracieuse majesté. Mais la bonne surprise c’est que certains vont perdre quelques morceaux en route. Haha j’aime bien l’idée. C’est con mais ça ajoute du piment et de la crédibilité dans l’aventure. Et donne à sa conclusion un joli final en pied de nez.

N’oublions pas quand même que nos 7 héros ne craignent pas le froid polaire et possèdent tous une force et une résistance hors du commun. Genre super héros en plus… puants 😉

A propos de final, il m’échappe : je ne vois pas qui est le type – entre aperçu un instant en milieu d’album – qui débarque à la fin !? Que quelqu’un m’explique, j’ai dû louper un truc…

La série 7 ne serait pas elle même sans un solide dessinateur et c’est Etienne Le Roux qui s’y colle et fait le job.

7 fois 3 = 21. Si mes comptes sont bons et à moins qu’une 4ème saison – soyons fous ! – ne soit lancée, cet ultime album clôture une saga qui dure depuis 10 ans.

Bravo !

7 Macchabées planche

scénario de Henri Meunier, dessin d’Etienne Le Roux, couleurs de Thierry Leprévost. Editions @DelcourtBD.

3 sur 5