Veil

(one shot)

Veil

Une jeune femme nue et amnésique sort du métro et erre dans les rues. La magnifique créature se met alors en quête de son identité et de son passé sans vraiment savoir à qui se fier. Ce qui est sûr c’est que tous les hommes qu’elle croise sont prêts à lui donner un coup de main !  Dante est sans doute le seul à lui témoigner de l’amitié mais ils ignorent tous deux que des forces bien plus puissantes veulent mettre la main sur Veil.

Découvert sur BDouebe grâce à l’excellente série futuriste Lazarus, le scénariste de Portland Greg Rucka s’essaye ici au registre horrifique pour un one shot plaisant à lire mais dont l’impact est avant tout à chercher du côté graphique. Scénes spectaculaires, cadrage ciné, beaucoup de couleurs, style personnel et boucherie sanglante sont de rigueur.

Un comics fantastique vitaminé qui tâche un peu question héméoglobine ^^

Veil

scénario de Greg Rucka, dessin de Toni Fejzula. Editions Delcourt.

2 sur 5

Lazarus tome 4

Poison

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Je commence à m’y attacher sérieusement à cette série ! Il faut croire que la belle Forever aura réussi son pari en se jouant les charismatiques Lara Croft. Forte, belle et punchy, la super woman fait parler la poudre encore un peu plus que d’habitude, elle qui avait eu quelques états d’âme dans les épisodes précédents. Aujourd’hui place à la guerre et au déferlement de sa fureur, le Lazare n’est décidément pas d’humeur à se laisser emmerder.

Dans ce tome 4, le patriarche Carlyle est mourant, empoisonné par son rival le docteur Hock. Son fils Stephen a pris le costume du patron mais n’est pas taillé pour ce rôle. L’occasion pour Johanna de tenter un truc, elle qui a déjà trahi sa famille. La guerre des clans est déclarée et Forever est envoyée avec un mini escadron détruire une position ennemie stratégique. La partie n’est pas gagnée et le Lazarre des Carlyle a cette fois-ci de fortes chances d’y passer.

Beaucoup d’action donc au menu de cet opus dont la fin m’échappe un peu. Mais qui est donc cette enfant ? Flash back mal annoncé ou cliffhanger ? La suite nous le dira bien que j’ai tout de même ma petite idée. Bref. sous le pinceau de Michael Lark (aidé à l’encrage par Tyler Boss), le récit défile à fond les ballons à peine ponctué par le jeu politique et la course contre la montre pour sauver le père à l’agonie. C’est rythmé, vivant et la froideur du contexte se fait oublier pour plonger à fond dans une série qui devient au fil du temps un incontournable au rayon comics.

A découvrir sans hésiter.

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Un album scénarisé par Greg Rucka, graphisme de Michael Lark, couleurs de Santi Arcas. Edité chez @GlenatComics.

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