BD express octobre 2019

Kanopé
Kanopé #2

@DeclourtBD #Kanope catastrophe nucléaire, Homme versus Nature, cupidité, stupidité, nouvelles technologies mais aussi respect et amour sont les ingrédients de cette très belle fable sur 2 albums joliment réalisée par Louise Joor.

Kanopé
Kanopé #1

 

 

 

 

 

 

Le retour à la Terre
Le retour à la Terre #6

@EditionsDargaud #LeRetourALaTerre et de 6 pour  les aventures de Manu, Mariette, Pupuce et les chats aux Ravenelles. Que du bonheur ! Merci Jean-Yves Ferri ! Merci Manu Larcenet ! J’attends avec impatience le tome 7 maintenant que vous avez remis le couvert ^^

 

 

Bienvenue en Chine
Bienvenue en Chine

@DelcourtBD #BienvenueEnChine après Guy Delisle, après Riad Sattouf, après Nicolas Wild, c’est au tour de Milad Nouri accompagné du dessinateur Tian-You Zheng de nous emmener en Chine vivre une vie d’expatrié courageux. Excellent !

 

 

 

Gunfighter
Gunfighter #1

@GlenatBD #GunFighter le retour de Christophe Bec dans le western pour un premier tome à l’intrigue trop classique à mon gout pour être vraiment prenant malgré le dessin impeccable de Michel Rouge.

 

 

 

Priscilla
Priscilla

@GlenatBD #Priscilla #OnChoisitPasSaFamille plusieurs histoires courtes mettant en scène une petite fille, ses (affreux) parents et leur entourage. Ca sent le vécu, c’est parfois très drôle mais je ne peux m’empêcher de trouver ça à la limite du malsain rattrapé par quelques pointes de tendresse. Laetitia Coryn nous emmène du côté de chez nous…

 

comment réussir
comment réussir

@DelcourtBD #CollectionPataques #CommentReussir en petit format carré et quelques cases, Geoffroy Monde tente de nous donner quelques conseils pour réussir à peu près tout … ou pas. Ou comment réussir à être absurde de manière … absurde.

 

 

 

Avenirs en solde
Avenirs en solde

@DelcourtBD #Pataques #AvenirsEnSolde Nicolas Poupon joue les conseiller d’orientation voir d’assistant. Ainsi 3 des 7 nains veulent se lancer dans une carrière solo – à trois – La Terre qui souffre de la chaleur, le célèbre éléphant rose qui jure ne pas être alcoolique, la voyante qui souhaite un avenir imprévisible, le fiché S voulant échapper au RAID, etc… Tous viennent un jour visiter Jean-Marc Marque toujours de bon conseil. Un album drôle et copieux…

BD express juillet 2019

Hop hop hop, j’ai dépilé (un peu) ma PAL alors je livre mes impressions comme elles viennent hop hop hop.

Pas la peine de me jeter des cailloux, ce n’est que mon avis …

Rouletabille tome 2
Le parfum de la dame en noir (Soleil)

c’est le 2ème tome des aventures de Rouletabille adapté des romans de Gaston Leroux. J’avais bien aimé le premier mais j’ai survolé celui-ci par manque d’envie, je mélange les persos, me paume dans l’intrigue, j’ai pas réussi à m’y intéresser.

Travis tome 13

Travis #13 Serpent à plumes (Delcourt)

la magie des premiers tomes n’est plus là, Travis a longtemps été ma série phare, une de celle qui m’a fait revenir à la BD mais après avoir annoncé la fin de ses aventures, voila t’il pas qu’il a refait surface pour ce enième cycle qui trouve sa conclusion dans ce 13ème tome. Ca reste sympa mais comme souvent faudrait que je relise les épisodes précédents pour me remettre dans le bain. La flemme, le manque de temps, ça me désole mais c’est comme ça.

Cyberwar tome 1

Cyberwar #2 Day one (Delcourt)

Sorti en Octobre 2018. Oulah !

Le retour de Denys, le dessinateur de District 77 et de l’excellent La grande évasion #4. Cool j’aime beaucoup son dessin et son style. Associé à Daniel Pecqueur, scénariste prolixe, il nous raconte l’attaque virale que subissent les USA. Pas mal. Je vais attendre la sortie du #2 pour voir où ça nous mène tout ça.

le voyage de Marcel Grob

Le voyage de Marcel Grob (Futuropolis)

Philippe Collin et Sébastien Goethals se basent sur l’histoire vraie d’un de ces « malgré nous » pour raconter comment et dans quelles conditions ces jeunes Alsaciens furent incorporés et durent combattre dans la SS.

C’est donc l’histoire de Marcel Grob Alsacien agé de 83 ans qui se retrouve devant un juge qui l’interroge sur sa vie d’incorporé malgré lui dans les rangs allemands pendant la seconde guerre mondiale.

Un récit poignant, tragique, qui rappelle que la vie est faite de nuances et qu’il ne faudrait jamais avoir d’avis tranché et définitif tant que l’on a pas la version complète de l’histoire. En clair on est loin de Twitter et ses connards twittos et que prendre le temps d’écouter n’est jamais du temps de perdu. D’autres en parlent bien mieux que moi (Ggle est ton ami) mais foncez c’est du bel ouvrage passionnant.

le patient

Le patient (Glénat)

tout le monde parle de l’album précédent de Timothé Le Boucher (Ces jours qui disparaissent) mais comme je ne l’ai pas lu, je ne sais pas en comparaison ce que vaut ce nouvel album.

Une famille entière a été sauvagement assassinée. La fille aînée est retrouvée l’arme à la main, son frère est dans le coma et vient de se réveiller 6 ans après les faits. Anna la psychologue tente de lui faire retrouver la mémoire pour comprendre ce qu’il s’est vraiment passé.

C’est un thriller psychologique assez formidable où effectivement l’auteur livre un énorme boulot graphique et narratif. Je suis très impressionné par son travail et vais garder au chaud ce livre pour le relire quand je l’aurai oublié. Ca vaut le détour.

No war tome 1

No war #1 (Casterman)

Antony Pastor change un peu de registre et quitte le milieu yankee que j’aimais bien dans ses précédents ouvrages. Il s’y sent plutôt à l’aise dans cette chronique locale où des heurts se produisent entre militants, politiques, la police sur fond de tradition mystérieuse et ancestrale. Sur fond de choc des cultures et des générations aussi. Le dessin plus instinctif se prête bien au propos. C’est vivant, contemporain, j’aime beaucoup. Mais alors que le tome 3 s’annonce pour la rentrée, j’ai déjà loupé le 2. Tabernacle, je suis en retard !..

un coeur pur

Un coeur pur (Casterman)

y’a pas si longtemps, je me disais que je relirais bien les bouquins de Peter Bagge (Buddy Bradley) découvert un été fort fort lointain et puis Casterman me propose cette nouveauté signée Liz Suburbia. C’est dans la même veine. Des ados US qui se retrouvent dans des situations un peu chelous, chahutés par les événements et leur hormones. Tout à fait la lecture délirante de cet été. Parfait pour bouquiner au bord de la piscine.

la ZAD

La ZAD (Futuropolis)

Thomas Azuelos et Simon Rochepeau n’auront pas réussi à me plonger dans leur ZAD, celle toute proche de chez moi pourtant. La faute à un propos que j’ai trouvé confus et un dessin qui m’a franchement refroidi. Surtout dans les premières planches, après je m’habitue et ça passe mieux car l’histoire est tout de même intéressante et avoir cette vision de l’intérieur est loin d’être inutile. C’est plus sur la forme que sur le fond que j’ai buté.

une famille en guerre tome 1

Une famille en guerre #1 (Glénat)

les alsaciens sont à l’honneur puisque c’est le second album de cet article qui leur est consacré. Un autre point de vue en BD de ce qu’ont vécu ces hommes et ses femmes tiraillés entre la France et l’Allemagne. Une fiction très intéressante sur une région pas tout à fait comme les autres. Scénarisé par Stéphane Piatzsek (commandant Acchab, grande série sur BDouebe !), dessiné par Espé, l’histoire de la famille Engel donne un éclairage nouveau sur cette putain de 2ème guerre mondiale.

algues vertes

Algues vertes, l’histoire interdite (La revue dessinée / Delcourt)

maintenant que je suis de nouveau breton nantais, c’est vrai que je m’intéresse plus facilement à ce qui se passe dans l’ouest (avant aussi hein, j’ai toujours apprécié les livres en rapport avec les bords de mer) et la lecture de ce docu BD m’a scotché. La journaliste Inès Léraud et le dessinateur Pierre Van Hove livrent une enquête choc sur l’affaire des Algues Vertes en Bretagne. Une tragédie qui démolit l’image bucolique et sympathique qu’on a souvent quand on évoque cette merveilleuse région. En sortant de là, on a surtout l’impression que c’est le royaume de la mafia.

Un bouquin très instructif donc indispensable.

C’est de l’actualité brûlante puisque l’IFREMER vient de publier une alerte : https://wwz.ifremer.fr/Espace-Presse/Communiques-de-presse/Alertes-aux-micro-algues-sur-le-littoral-francais

Les joies du sex-toy…

…et autres pratiques sexuelle.

Erika Moen & Matthew Nolan, éditions Glénat, collection Pop Porn.

les joies du sex-toy

Fruit d’une collaboration entre deux auteurs spécialistes du comics et du webcomic, ce one shot amusant mais sérieux est une petite pépite dans son genre.

Il fera découvrir la pratique aux novices curieux et informera les initiés à la recherche d’un comparatif. La forme est très amusante dans sa présentation humoristique et le fond m’a l’air sérieusement documenté genre « j’ai testé pour vous ».

Chaque adulte qui se préoccupe de sa vie intime pourra ici apprendre plein de choses, ça peux faire l’objet d’un petit cadeau sympa à un/une pote ou à un/une conjoint(e) suffisamment ouvert d’esprit.

Hope One – tome 1

Hope One Tome 1 couverture

Vous aimez la SF ?

vous aimez les huis clos ?

Vous appréciez des films comme Gravity, Interstellar ou Seul sur Mars ?

Alors vous aimerez forcément Hope one dessiné et scénarisé par Fane que l’on connaît surtout pour la cultissime série Joe Bar Team.

Perso, j’aime beaucoup son style graphique assez proche (enfin selon moi) d’un Olivier Vatine. Un trait sûr et vif qui donne du rythme aux planches. Les couleurs douces d’Isabelle Rabarot aident elles aussi le lecteur à se plonger dans l’ambiance vide de l’espace.

En fait, tout est chouette dans cet album, l’ambiance, la trame, le dessin, le suspense. Le face à face entre Meg et Adam est tendu car l’un « sait » l’autre non et le cliffhanger final laisse entrevoir un dénouement terrible pour la jeune femme. Je crains juste d’avoir déjà deviné la suite.

Réponse au mois de mai 2019…

éditions Glénat, collection Comix Buro

Communistes

One shot
communistes couverture
Dans les années 1970, Pascal grandit au sein d’une famille de militants communistes. Sensibilisé très tôt par ses parents à l’idée de justice sociale, il vit de l’intérieur tout ce qui fait l’essence de la lutte : les manifs, les distributions de tracts, les assemblées générales, le collage d’affiches sauvages, la fête, Pif et l’espoir des lendemains qui chantent. Le communisme, c’est tout cela, et bien plus encore ! De son regard naïf et innocent, il dresse ainsi un inventaire de ces obstinations, de ces rêves, de ce ridicule parfois, de ce dogmatisme souvent, mais aussi de cette réelle camaraderie, de cette générosité débordante et de cet enthousiasme aveugle, écrivant le récit d’une lutte aussi farouche que belle et joyeuse…

Pascal Thivillon nous raconte son enfance heureuse au sein d’une famille militante communiste de la région lyonnaise.

Sans parti pris, sans démago, il dresse simplement le portrait de ses parents et de leurs copains militants de base dans le communisme des années 70.

Un plongée sympatoche dans le passé de la France engagée qui rappellera aux quinquas les bons souvenir de leur jeunesse.

communistes planche

un album édité chez Glénat.

Dickie au musée

Dickie au muséeOn a tous vu un jour ou l’autre un dessin ou une planche de Dickie. Tout le monde ou presque connait ce petit paysan rondouillard qui a la fâcheuse habitude de saboter tout ce qu’il touche.

Pieter de Poortere, auteur néerlandophone n’hésite pas à le faire entrer au musée dans ce cinquième album. Pas en tant qu’artiste ou modèle mais en tant qu’éléphant dans un magasin de porcelaine !

Le trait rond, les couleurs vives, l’absence de bulles composent un cocktail idéal pour l’humour absurde, décalé et parfois un peu trash de Dickie.

Les gags sont inégaux mais certains m’ont quand même bien fait marrer. Revisiter certains classiques de l’art avec Dickie se transforme en un moment de joyeuse détente.

un album édité par Glénat.

Dickie au musée

Ambre Blake – tome 2

Opération Cleverland

Amber Blake tome 2

Après un avis mitigé sur le premier tome, je ne vais pas faire semblant : je n’aime pas du tout.

Comment dire ? L’héroïne pleure tout le temps, elle qui est sensée être une tueuse, l’histoire n’a pas réussi à m’accrocher, aucune empathie ne se dégage de ces planches.

Soyons positif : le graphisme n’est pas  si mal, j’ai l’impression de lire un Lazarus que j’aime bien.

Je m’arrête là et passe à autre chose, désolé…

scénario : Jade Lagardère / dessin: Butch Guice / edtions: Glénat.

Le Troisième testament, Julius – tome 5

Livre 5
Le troisième testament, Julius tome 5 couverture
Ivre de sa soif de vengeance, Sayn a désormais pris la tête des homme-corbeaux, ces guerriers immortels et sans pitié. Puisqu’il n’a pas pu accéder au royaume du Ciel, il deviendra le seigneur de la Terre. Sa prochaine étape est le temple de Jérusalem, cité assiégée où Juifs et Romains semblent se faire la guerre depuis toujours. Mais face à ce nouvel adversaire, ils vont devoir unir leurs forces. Julius le prophète, le Romain converti, est sans doute le seul capable de les convaincre. Mais en aura-t-il le temps ? Car déjà, le ciel s’assombrit au pas des légions noires…

« Conclusion d’une série magistrale ». Oui j’ai lu ça et entre nous je crois que c’est pas faux. J’ai relu l’été dernier les 4 premiers tomes et franchement c’est du beau boulot. Et ce n’est pas cet ultime tome qui me fera changer d’avis. C’est super prenant !

Alors oui, le côté ésotérique, je suis moyennement emballé d’habitude, je trouve que ça permet de faire passer un peu tout et n’importe quoi. Mais là on est dans l’Histoire, avec un grand H, dans un contexte où la religion dirige le monde alors oui l’ésotérisme ne me choque pas. Le souffle épique est bien présent. Le fantastique peut s’immiscer sans problèmes. L’important étant que le résultat soit cohérent et sublime.

Et puis quelle magnifique aventure ! Le destin de Julius, le général romain qui passe de boucher sanguinaire à ermite reclus et qui finit par se prendre pour l’Elu ! Oui c’est magnifiquement raconté. On y croit.

Et puis quelles scènes d’action, quelles magnifiques planches !

Oui franchement, c’est de la balle !.. Moi j’adore. Lisez mes biens chers frères et sœurs, vous allez aimer.

Amen.

Le troisième testament, Julius tome 5 planche

un dernier album signé Thimothée Montaigne (dessin), ALex Alice (scénario) et François Lapierre (colo) aux éditions Glénat.

coup de coeur

Bouncer – tome 11

L’échine du Dragon
Bouncer tome 11 couverture
Le Bouncer et ses compagnons suivent la piste sanglante des assassins de Gretel. Prochaine étape : le canyon du fou, dont on prétend que personne ne peut le traverser sans perdre la raison, avant d’arriver dans le désert aride de Sonora et son trésor enfoui au pied de l’échine du dragon, ce cratère de météorite dont les crêtes évoquent la forme d’un dragon qui se mord la queue. C’est ici, dans ce lieu aux allures de fin du monde, que le Bouncer va devoir lutter pour sauver la petite Panchita des griffes de ses ravisseurs. Sans compter les autres épreuves qui se mettront sur sa route…

A peine quelques mois se sont écoulés que le Bouncer revient finir un diptyque tout feu tout flamme entamé au tome 10 !

François Boucq nous gâte, lui qui est désormais seul aux manettes d’une des meilleures BD du genre western. Franchement il s’en sort comme un chef !

Toujours aussi adroit et précis au dessin, il peut se vanter de pouvoir se passer de son acolyte Jodo pour construire un scénario classique et solide.  Il a gardé un des atouts majeurs de Bouncer : ses personnages hauts en couleurs. Il n’y a qu’à voir la trogne des types et de certaines de ses dames. L’énorme duchesse prend de la place dans le décor. Il n’y a qu’ici que l’on peut voir ça !

Les 80 pages de ce tome 11 défilent dans une course poursuite haletante au milieu de paysages grandioses.Bouncer tome 11 planche

un tome 11 réalisé par François Boucq himself chez Glénat.

Bouncer – tome 10

L’or maudit
Bouncer tome 10 couverture
Le Bouncer pensait couler des jours paisibles après s’être débarrassé de l’infâme Ugly John dans son pénitencier de Deep End. Mais il devrait savoir que la loi de l’Ouest est toujours impitoyable… À Barro City, l’horloger a été agressé et sa fille, Gretel, atrocement mutilée. Comment un type sans histoires et une petite si innocente ont-ils pu subir de telles atrocités ? En pourchassant les assassins, le manchot découvre que leur piste rejoint celle d’un trésor maudit au cœur du désert de Sonora au Mexique. Un lieu aride sur lequel courent de sombres légendes, si terrible que même les Indiens n’osent s’y aventurer. Bouncer pensait avoir déjà connu l’enfer. Mais il découvre que ce dernier a de multiples visages.

Le Bouncer de retour à Barro City tombe en plein drame. Gretel, la fille de l’horloger vient d’être sauvagement agressée et même scalpée. Son père gravement blessé. Mais il y a méprise, c’est en fait Panchita qui était visée et les agresseurs l’ont finalement enlevée.

Le  Bouncer et Yin-li comprennent qu’ils en veulent au tatouage de la petite qui révèle le plan d’accès au trésor caché au cœur du désert mexicain de Sonora. Avec Job, il se jette à la poursuite des kidnappeurs. Bientôt rejoints par une troupe de soldats autrichiens qui veulent eux aussi récupérer l’or volé.

Jodo parti, c’est François Boucq himself qui réalise seul scénario et dessin de ce 10ème opus très agréable à lire. J’ai récemment relu tous les tomes précédents (avec un plaisir certain) et je trouve que ce nouvel album relance parfaitement la série. Et sans Jodo, je préfère, c’est moins glauque, F. Boucq étant plus mesuré que son comparse.

Le dessin est toujours impeccable, l’histoire classique mais très bien construite, ne boudons pas notre plaisir de retrouver ce classique du 9è art.

D’autant que la suite est annoncée très rapidement (annoncé le 7 mars !), preuve que l’auteur ne chôme pas, lui qui vient également de sortir la suite du Janitor que je vais lire de ce pas…

Bouncer tome 10 planche

Editions Glénat. Scénario et dessin signés François Boucq.

4 sur 5