Tyler Cross – tome 3

Miami

On a affaire à du lourd là. Fabien Nury ? J’adore. Brüno ? J’adore.

je ne vois pas bien ce que je peux raconter en fait, avant même de le lire je savais où je mettais les pieds. Dans le polar, le vrai, le noir, celui qui tâche, celui qui met tout le monde d’accord.

Avec ces deux auteurs, je ne suis jamais déçu, c’est direct coup de coeur.

L’histoire ? Boarf ça cause de fric, de vengeance, de nana coincée qui se révèle, d’escroquerie, de mafia etc…

Ya du sexe, du sang, des larmes,  des flingues, des clopes et des morts…

Réfléchissez pas, foncez l’acheter merde !

coup de coeur

Relectures du 10.01.2017 et 2 coups de coeur

La mort de Staline (Dargaud)

La mort de Staline tome 1Victime d’une attaque cérébrale dans la nuit du 2 mars 1953, le Petit Père du peuple est mourant. Les membres du Comité Central se réunissent pour statuer sur la conduite à tenir mais c’est avant tout une lutte sans merci pour le pouvoir suprême qui est en jeu.

Fabien Nury semble s’amuser comme un petit fou en imaginant ce qui a pu se passer à la mort de Staline. Le Kremlin devient ainsi le théatre d’une lutte sans merci pour la succession au pouvoir de l’une des plus terrible dictature du XXè siècle. Avec humour et réalisme, cet excellent diptyque dénonce avec jubilation le cynisme des dirigeants russes prêt à s’entretuer dans un jeu de dupes.La mort de Staline tome 2

Au pinceau, Thierry Robin et Lorian Aureyre habillent de sublimes planches au trait anguleux et précis d’une colo rouge, noire et grise en parfaite adéquation avec le propos.

Nominé à Angoulême en 2011, La mort de Staline est un véritable coup de coeur !

Les chroniques originales sont dans les archives (tome 1, tome 2)

Nous ne serons jamais des héros (Le Lombard)

couverture de Nous ne serons jamais des hérosChômeur et galérien du quotidien, à 32 ans Mickael sait que ce n’est pas en restant vautré dans son canapé qu’il s’en sortira. Quand son père, infirme et acariâtre lui propose de l’accompagner pour un tour du monde en échange d’un petit pécule, il n’a guère le choix et finit par accepter malgré sa réticence.

Et c’est parti pour un improbable road movie auquel nous convie les membres de l’atelier lyonnais KCS. Olivier Jouvray et les frères Salsedo nous ont concocté un one shot truculent plein d’humour, de tendresse et de réflexion sur la vie. L’occasion est donnée au lecteur de s’interroger sur ses propres rapports familiaux et la vie en général. Sans donner de leçons mais en invitant à la réflexion tout en divertissant d’une aventure épique, cet album est une véritable réussite et un autre coup de coeur !

La chronique originale est ici.