Zaï zaï zaï zaï

zai-zai-zai-zai-fabcaro

J’ai compté : son nom apparaît dans une bonne quinzaine de chroniques (voir les archives), en tant que scénariste ou dessinateur voire les deux à la fois car il sait tout faire. Je parle de Fabrice Caro (alias Fabcaro) dont j’ai découvert le travail en 2009 avec La Clotûre qui m’avait appris qu’il y avait de la vie chez les petits éditeurs, les indés comme on les appelle. J’ai depuis acheté quasiment tout ce qu’il a fait et je le suis de près tellement j’aime son humour et son style.

Et quand j’apprends que Zaï zaï zaï zaï (ce titre !) reçoit le grand prix de la critique ABCD et le prix Ouest France Quai des Bulles en 2016, je suis content que son talent soit enfin reconnu. Il le mérite. Doit être fier mais pas forcément très à l’aise dans ses baskets s’il est dans la vie comme dans ses BD (oui il aime se mettre en scène à l’instar d’un Guillaume Bouzard, autre auteur d’Umour et de Bandessinées).

Ces dernières années, il a collaboré activement à quelques succès (en tout cas sur BDouebe c’est certain !) dont je ne résiste pas au plaisir de répéter tout le bien que j’en pense : Amour, passion et CX diesel (avec James et Bengrrr), Mars! et Z comme Don Diego (avec Fabrice Erre). A noter également qu’il a repris avec Serge Carrère le destin d’une icône du 9ème art : Achille talon (ahhhh toute mon adolescence …) chez Dargaud.

Bref, tout ça pour dire que c’est un très grand de la BD !
Et pour plussoyer avec moi, il faut lire Zaï zaï …. (chiant ce titre, en plus j’ai pas compris d’où ça sort). En passant, c’est l’histoire d’un type qui devient l’ennemi public parce qu’arrivé à la caisse du supermarché, il a oublié sa carte de fidélité. Horreur ! S’en suit une série de situations cocasses et loufoques terriblement drôles et décalées. Mention spéciale à la scène où le fugitif se réfugie chez un couple qui s’accouple furieusement sur le canapé pendant la discussion. Hahahahaha !…zai-zai-zai-zai-fabcaro-planche

Un one shot vivifiant signé Fabcaro aux éditions 6 pieds sous terre.

4 sur 5

relectures – Lincoln

Lincoln tome 1 crâne de boisCe soir je suis à jour de mes lectures de nouveautés (ou en retard) et de mes articles (c’est plutôt rare) et les lectures du moment sont surtout des relectures de quelques classiques de ma biblio perso. Alors c’est le bon moment pour rappeler à la Terre entière (hééee ouai ! ^^) que Lincoln est une excellente série.

C’est l’histoire d’un gamin mal-né dans le far west qui très tôt développe un caractère irascible. Et un jour, devenu adulte, il rencontre Dieu et Lucifer, deux petits bonhommes sous leur forme humaine ! Le premier veut absolument en faire un type bien, le second est uniquement là pour le faire chier (Dieu pas Lincoln). Seulement c’te feignasse de cowboy n’a qu’une envie : qu’on lui foute la paix ! Un truc à savoir quand même : Dieu dans sa grande mansuétude (ou parce qu’il est un poil taquin) l’a rendu immortel. Ca aide quand, à cette époque, on prend autant de balles dans le buffet. Lincoln 2 Indian TonicEt à partir de ce postulat, la famille Jouvray (Olivier au scénario, Jérôme au dessin et Marie-Claire à la colo) nous emmène dans un western délirant de 8 albums avec chaque fois un plaisir immense de retrouver notre cowboy favori. La grande force de Lincoln est d’une part dans sa simplicité et sa lisibilité graphique fort sympatoche et d’autre part dans ses dialogues percutants. Il y a toujours LA réflexion qui tue ! Pour s’en faire une bonne idée, il suffit de lire le 4ème de couv’ qui résume bien l’esprit Lincoln.

Lincoln tome 3 PlaygroundJe ne vais pas en faire des tonnes mais si vous avez envie de vous marrer et de sortir de la BD mainstream ou dite « d’humour », lisez Lincoln vous ne le regrettez pas. C’est fin, c’est très fin, ça se mange sans faim.

Et sinon le tome 9 il sort quand ? ça commence à faire long, le dernier tome qui se passe pendant la 14-18 (c’est vrai qu’on est un peu sorti du western là) est sorti il y a déjà 3 ans (août 2013)Lincoln tome 4 Châtiment corporel.

La scéne du Lincoln « fantôme » qui cherche son pote américain dans les tranchées vaut son pesant de cacacouètes, je l’ai relu hier soir, j’étais MDR comme disent les djeunes huhu !..

Merci les éditions Paquet !

Prochaine relecture : Wollodrïn.

 

Lincoln tome 5 Cul nu dans la plaineLincoln tome 6 French lover Lincoln tome 7 Le fou sur la montagne Lincoln tome 8 Le démon des tranchées

 

Collection Flesh & Bones – Sonar

sonar couverture

Troisième et dernier one shot dans la collection Flesh & Bones des éditions Glénat Comics en date, voici donc une aventure sous-marine intéressante. Des chasseurs d’épaves partent à la chasse au trésor au large de la Sicile pour tenter de retrouver le Sun Horse, un somptueux yatch de luxe disparu dans les années 60 et renfermant une collection inestimable d’objets d’art. Le plus curieux est cette espèce de croûte de roches qui recouvre entièrement l’épave la préservant miraculeusement intacte. Tout à leur joie, l’équipage ne semble pas remarquer dans un premier temps les étranges maux de têtes qui les affectent tour à tour ainsi que l’agressivité excessive qui les agitent. Ca finit par chauffer en cabine alors que cette découverte devrait être la chance de leur vie.

Ah surprise ! Je m’attendais à un bon gros mégalodon comme dans Carthago ou quelque chose dans le genre et pas du tout aux créatures qui finissent par pointer le bout de leur museau. Toute aussi effrayantes, elles n’en sont pas moins redoutables. Je comprends enfin le sens du titre. Je me suis moins attaché aux personnages que dans Bikini Atoll et c’est un peu dommage, je suis du coup moins sensible à ce qu’il leur arrive. Le dessin par ailleurs propre et précis fait aussi qu’on peine à les distinguer les uns des autres.

Néanmoins, dans ce genre archi balisé, le scénario entretient le suspense et l’ensemble fonctionne très bien apportant un nouvel ouvrage convaincant dans une nouvelle collection qui mérite de se faire connaître. Si les prochains tomes gardent le cap, je serai au rendez-vous sans problèmes.

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un album scénarisé par Sylvain Runberg, dessiné par Chee Yang Ong, collection Flesh & Bones, édition Glénat Comics

3 sur 5

Collection Flesh & Bones – Bikini atoll

flesh & bones bikini atoll couverture

Un petit groupe de touristes débarque sur l’atoll Bikini (qui donnera son nom au célèbre maillot de bain deux pièces de ces dames et non l’inverse) pour quelques jours de vacances. L’occasion pour certains de faire de merveilleuses plongées sous marines sur un site qui regorge d’épaves en tous genres. Peuplée de centaines de requins, les eaux du Pacifique de ce côté là promettent également des sensations fortes. Mais le plus inquiétant reste de l’aveu de Malaval leur guide, l’histoire de l’atoll qui fut le théâtre de nombreux essais nucléaires pendant la seconde guerre mondiale avec des retombées radioactives fâcheuses pour les populations locales. Et si l’endroit est désert, est-il aussi sûr pour autant ?

Bin non évidement et contrairement à ce que semble annoncer la couverture et le pitch, la menace peut (aussi) venir de la terre ferme. Hin Hin !

Je ne vais pas bouder mon bonheur : j’ai beaucoup aimé. Même si la recette est connue, même si on sait grosso modo ce qui va se passer et qu’au final il n’y a pas de réelle surprise, la réalisation graphique et scénaristique est impeccable. On marche donc à fond. Le fait est qu’on a de toutes façons envie de savoir comment ça finit et qu’on va le lire jusqu’au bout avec beaucoup de plaisir. Il y a évidemment de la curiosité morbide derrière cette envie et ne le cachons pas un peu d’attirance pour les formes généreuses des personnages féminins. Ajoutons à ça le format pratique et le noir et blanc qui passe très bien (et même temps heureusement qu’on a pas la couleur car c’est très gore !) et on a un one shot très sympa à dévorer. Si j’ose dire…

flesh & bones bikini atoll planche

un one shot scénarisé par Christophe Bec, dessiné par Bernard Khattou, collection Flesh & Bones chez Glénat Comics

4 sur 5

Collection Flesh & Bones – Le signe

flesh & bones Le signe couverture

Amis du fantastique bonjour ! Glénat Comics relance sa collection Flesh & Bones entamée il y a deux ans avec Sunlight de C. Bec et B. Khattou. Je l’avais d’ailleurs loupé et je compte bien me rattraper, cette collection me semble une bonne occasion de profiter du format comics dédié aux auteurs franco-belges.

On fait donc connaissance avec Alex Morsen un écrivain à succès promis à un bel avenir. Mais un grain de sable se glisse dans cette belle mécanique en la personne de madame Dever sa voisine du dessus qui massacre son piano toute la sainte journée. Du coup Alex n’y arrive plus. L’inspiration le fuit et il devient jour après jour de plus en plus aigri. En tombant sur un vieux livre traitant des sciences occultes, il a l’idée de lui jeter un sort sans trop y croire. Quelques jours plus tard, monsieur Dever lui apprend que sa femme est morte renversée par un chauffard. Etonné, attristé mais soulagé, Alex se sent enfin libre. Mais le cauchemar commence…

Brrrr… le suspense monte crescendo dans ce roman horrifique et bien aidé par le noir & blanc aux aplats noirs prononcés, la tension est maintenue tout du long. A ne pas lire le soir au coin du feu 🙂

Alléché par une très belle couverture en couleur, cette première expérience de Flesh & Bones est plutôt réussie et m’encourage à attaquer les deux autres titres parus simultanément. Je ne suis pourtant pas trop fan du genre fantastique mais ça m’a bien botté.

flesh & bones Le signe planche

un one shot scénarisé par Philippe Thirault, dessiné par Manuel Garcia, collection Flesh & Bones chez Glénat Comics

3 sur 5

Zombies tome 4 – Les moutons

Zombies tome 4 couverture

Après 3 premiers albums de grande qualité, un nouveau cycle prometteur s’ouvre au pays des zombies. On démarre par un flashforward (un bond en avant) d’une trentaine d’année où l’on découvre un monde ravagé, post-apocalyptique dans lequel un homme entièrement masqué remercie les mort-vivants pour les protéines qu’ils lui fournissent (Gglllp !) et se présente comme une sorte de messager. On n’en saura pas plus à son sujet.

24 ans plus tôt, on retrouve Clay, l’inventeur de l’onde qui repousse les zombies, à Salem à la tête d’un petit groupe de survivants qui compte dans leur rang quelques scientifiques espèrant encore expliquer comment tout cela est arrivé. Tandis que Clay s’envole pour l’Islande rencontrer d’autres survivants, un autre groupe s’aventure sur une île où une petite communauté vit en autarcie sous l’autorité de Joseph une sorte de prêtre. Josh – le fils adoptif de Sam – qui les accompagne ne tarde pas à découvrir ce qu’ils cachent !

L’orientation de ce nouveau cycle très attendu par ce Walking Dead « à la française » est un peu différente de ses prédécesseurs et d’autres pistes sont explorées. Ca change un peu mais c’est toujours aussi bien foutu. Le dessin de Sophian Cholet se bonifie et on sent Olivier Péru très à l’aise et très inspiré pour se lancer dans une nouvelle saison. Comme d’habitude ça se finit sur un nouveau mystère qu’on subodorait depuis le début pour allécher le lecteur. Le résultat est convaincant et j’attends d’ores et déjà la suite avec impatience.

Si comme moi, vous n’avez pas le courage de vous (re)lancer dans la version américaine (hé il y a maintenant plus d’une vingtaine d’albums de Walking Dead), lancez-vous dans Zombies, vous vous régalerez ! Et je pense que c’est même mieux 🙂

-> lire les chroniques du tome 1, tome 2, tome 3 dans les archives

Zombies tome 4 planche

un album scénarisé par Olivier Péru, dessiné par Sophian Cholet, couleurs de Jean Bastide, édition Soleil

3 sur 5

Aslak tome 4 – Le monde du rien

aslak tome 4 couverture

Lassé d’entendre toujours la même histoire au coin du feu, le cruel chef viking Waldemar ordonne à Skeggy et Sligand – les fils du conteur qu’il vient de tuer de rage – de lui rapporter des histoires inédites sous peine de voir Bathilde leur mère sacrifiée avant l’hiver prochain. Et il n’y aura qu’un seul gagnant ! Partis chacun de leur côté, les deux frangins, accompagnés de leur équipage respectif, finissent par se rejoindre pour affronter un monde inconnu.

Pour l’heure, tout ce petit monde espère bien trouver la sortie du Monde du rien, un univers glacé dans lequel les âmes mortes ont rendez-vous avec un drôle de créateur. Mais dans l’ombre, quelqu’un d’autre tire les ficelles…

Bon j’ai résumé rapidos en passant sous silence qu’en 3 albums il s’en est passé des vertes et des pas mûres ! Nos joyeux drilles ont déjà pas mal galéré dans ce monde d’heroïc fantasy. Ce 4ème opus ne déroge pas à la règle qui est de s’étriper dans la bonne humeur à grand renfort de giclées d’hémoglobine et d’engueulades sévères.

Très bien dessiné et très bien mené, Aslak se présente comme un très bon successeur de Lanfeust sur le même registre : aventure, action, fantasy et humour. J’oserai même pousser la comparaison avec Astérix par ses personnages singuliers et attachants. Des grandes gueules au comportement très gaulois qu’on apprécie par chez nous ^^

chroniques des tomes précédents (archives) : tome 1, tome 2, tome 3

aslak tome 4 planche

un album scénarisé par Hub & Fred Weytens, dessiné par Emmanuel Michalak, colorisé par Guillaume Grzeczka, édition Delcourt

3 sur 5

Le maître des crocodiles

le maitres des crocodiles couverture

Un homme, un crocodile, une vengeance.

Après Tsunami un premier album remarqué et plébiscité sur BDouebe, Stéphane Piatzszek (Commandant Achab , le chevalier à la Licorne) et Jean-Denis Pendanx reviennent aux iles Banyak en Indonésie pour nous faire vivre leur version de Moby Dick, le combat entre l’homme et l’animal sur fond de message écologique.

En 1984, Bernard, Léo et sa femme Isabelle viennent tourner un documentaire pour dénoncer la pêche à l’explosif pourtant traditionnellement pratiquée par les autochtones. Au cours d’une baignade, Isabelle enceinte de quelques mois se fait dévorer par un énorme crocodile. Avec l’aide de son ami et de quelques villageois, Léo parvient à retrouver la tanière du monstre. Et chose curieuse, ce dernier lui laisse emporter le cadavre de sa femme. 30 ans plus tard, Léo quitte tout et revient sur l’île pour se venger.

Une première partie qui démarre bon enfant et s’achève brutalement en horreur, une seconde très intense dans l’urgence de l’action pour retrouver la bête immonde et une troisième qui se déroule des années plus tard pour la vengeance d’un homme brisé qui n’a pas réussi à oublier et veut finir en beauté. Mais, suicide ou vengeance ? A moins qu’il ne s’agisse de quelque chose d’un peu plus mystique. Le scénario mêle agréablement les thèmes pour offrir au lecteur un one shot d’aventures passionnant.

Une histoire belle et tragique au graphisme sublime. J’aime !

le maitres des crocodiles planche

un one shot scénarisé par Stéphane Piatzszek, dessiné et colorisé par Jean-Denis Pendanx, édition Futuropolis

4 sur 5

Millénium tome 6 – La reine dans le palais des courants d’air (2/2)

millenium 6 couverture

Ca y est : Lisbeth Salander la femme la plus recherchée de Suède s’est rendue à la Police ! La nouvelle fait la une des journaux et tout le monde attend avec impatience le procès qui s’annonce retentissant. Mais les membres de « la section » proche du pouvoir n’ont pas l’intention que certaines révélations ne s’ébruitent et mettent les moyens pour faire taire notamment Mikael Blomkvist qui défend Lisbeth bec et ongles. La course contre la montre entre le journaliste et des sbires de la Säpo – le service de la sûreté suèdois – s’engage tandis que Niederman, le colosse sanguinaire court toujours et continue de déchaîner sa colère.

Après un tome 5 époustouflant, un semblant de calme revient pour boucler l’affaire comprenant meurtres multiples, réseau de prostitution, gangs et proches du pouvoir. Lisbeth Salander voit enfin le bout de son calvaire et apparaît de nouveau comme une héroïne sinon attachante du moins atypique et fascinante; la façon dont elle provoque à l’ouverture du procès en dit long sur son état d’esprit. Et sitôt le procès expédié, le lecteur aura droit à une bonne portion de rab pour finir ce 3ème cycle de Millénium de façon spectaculaire.

J’aime moins le dessin de Man, moins abouti que celui de Homs qui parvenait à sublimer une histoire passionnante et parfaitement adaptée par Sylvain Runberg. Néanmoins, les planches sont de belles factures et permettent de clore une triple trilogie (!) qui marquera sans aucun doute l’histoire de la littérature et du coup le 9ème art.

Autrement dit, plongez dans Millénium version BD, on vous promet un voyage que vous n’oublierez pas. Pour ma part, je classe la série parmi mes indispensables et j’aurai beaucoup de plaisir à les relire dans peu de temps.

Lire les chronique (archivées) des tomes précédents : tome 1, tome 2, tome 3, tome 4.

millenium 6 planche

un album scénarisé par Sylvain Runberg, dessiné par Manolo Carot, couleurs d’Alex & Mirabelle, édition Dupuis

4 sur 5

Millénium tome 5 – La reine dans le palais des courants d’air (1/2)

millenium 5 couverture

On avait laissé Lisbeth mortellement blessée, quasi mourante à la fin du tome 4 dans un cliffhanger sanglant et on la retrouve en convalescence cachée quelque part chez un ami de Plague, son pote hacker. Zala est lui soigné à l’hopital se prétendant victime de Niedermann le géant ultra violent toujours en fuite.

Mais Lisbeth qui a pourtant démantelé le réseau de trafic de blanche de son père Zala n’est pas sortie d’affaire pour autant, la police l’accuse de nombreux meurtres commis pendant son enquête sur les bikers. Mikael Blomkvist sait qu’elle est innocente et décide de dévoiler le dossier Bjurman pour faire éclater toute la vérité sur cette sinistre affaire. En marge, les anciens membres de « la section » se rassemblent afin de statuer sur la situation explosive qui menace de leur faire beaucoup de tort.

Troisième et dernier diptyque de la saga Millénium écrite par Stieg Larson, cette première partie voit le retour du talentueux Homs qui signe là un nouveau temps fort de l’adaptation signée Sylvain Runberg. Pas facile à résumer car pas toujours très facile à suivre, il faut pourtant reconnaître que cette histoire bénéficie d’un scénario aux petits oignons pour offrir au lecteur attentif un sacré moment de lecture.

Efficace, lisible et très rythmé, graphiquement superbe, ce tome 5 sorti en mars 2015 est tout bonnement excellent et sera mon premier coup de coeur 2016 (et accessoirement le premier sur BDouebe nouvelle version).

Lire les chronique (archivées) des tomes précédents : tome 1, tome 2, tome 3, tome 4.millenium 5 planche

Un album scénarisé par Sylvain Runberg, dessiné par José Homs, couleurs de Homs & Vernay, édition Dupuis

coup de coeur