L’homme qui ne disait jamais non

l'homme qui ne disait jamais non couverture

Dans l’avion qui revient de Quito en approche de l’aéroport de Lyon, Violette l’hôtesse de l’air remarque un homme seul qui semble complètement perdu. Il s’appelle Etienne Rambert et il aurait perdu la mémoire. Il ne souvient de rien, ni qui il est, ni d’où il vient, ni ce qu’il fait là. Décidée à lui venir en aide, Violette le prend en main et mène l’enquête pour tenter de remonter le fil du temps. Quitte à tomber sur de vilaines surprises.

C’est parti pour 144 pages menées tambour battant par la jolie brunette qui est persuadée de tenir là un formidable sujet de thèse pour le concours de Profiler qu’elle s’apprête à passer. L’occasion aussi de se faire plaisir et de satisfaire sa curiosité, et cerise sur le bâteau, l’homme est plutôt mignon. On verra en temps utile. Bref, c’est une aventure pétillante à laquelle nous invite Didier Tronchet, mais aussi une vraie enquête sur la vie d’un amnésique qui a semble-t’il vécu quelques dernières heures très mouvementées.

Les premières heures sont très amusantes avant que l’on découvre quelque chose de plus grave jusqu’à un changement de décor intéressant qui nous emmène visiter la capitale de l’Equateur elle aussi dans un mauvais jour.

Pour embellir et emballer ce très bon road movie à la française, on peut compter sur le dessin dynamique chaudement coloré d’Olivier Balez (J’aurai ta peau Dominique A, Angle mort) qui m’a particulièrement plu. Un travail superbe !

L’homme qui ne disait jamais non se révèle un one shot super sympa à lire !!

l'homme qui ne disait jamais non planche

un one shot scénarisé par Didier Tronchet, dessins & couleur de Olivier Balez, édition Futuropolis

4 sur 5

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