7 cannibales

one shot (série 7 – saison 3)
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Ils sont sept. Riches… Influents… L’élite. Des mâles dominants avides de sensations fortes. Ils se jouent des valeurs hypocrites d’une société qui les adule. Ne vivent-ils pas dans un monde où la loi du plus fort s’impose ouvertement ? Sept prédateurs, qui assouvissent leurs pulsions lors de gigantesques fêtes privées. Mais le rituel va être perturbé. Car cette fois-ci, leur nouvelle proie n’entend pas se laisser mener à l’abattoir…

Ah bin merde alors ! Si je m’attendais à ça. Delcourt donne carte blanche à Sylvain Runberg pour une histoire particulièrement violente et cynique. Ca faisait longtemps qu’une BD ne m’avait pas étonné comme ça. Etonné dans le sens choqué. Choqué par le comportement des ces beaux gosses riches et sans limites. J’ai bien fait de lire distraitement le pitch pour profiter pleinement de l’effet de surprise.

Pour le coup, on aurait pu titrer 7 salopards tant ces crapules vont loin dans le vice.

Bon je n’en dirai pas plus sur le contenu de l’album mais sachez que vous allez découvrir un des meilleurs cru de Sept. C’est vrai qu’elle n’est pas encore finie et que d’autres surprise arrivent mais pour le moment, c’est l’album qui sort du lot en ce qui me concerne.

Graphiquement c’est du bon même si le trait part quelque fois de travers et que les couleurs tendent à surcharger les planches. Le scénario multiplie les flashbacks dans la première partie pour appréhender le vécu de cette bande de potes tandis que la seconde reste dans le présent pour une course-poursuite haletante.

Un album d’adultes, à ne pas mettre entre toutes les mains.

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un album dessiné par Tirso et scénarisé par Sylvain Runberg. Editions Delcourt.

4 sur 5

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