Cézembre – tome 1

Cézembre, première partie
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Saint Malo, août 1944 : alors que gronde la rumeur du débarquement américain, dont les troupes avancent inexorablement, combattant une armée allemande de plus en plus proche de la débâcle, le jeune Ewan, 18 ans, ronge son frein. Témoin de la mort de son père et de son oncle, victimes de soldats allemands, il rêve de rejoindre la résistance alors que couve le combat pour la libération de la cité. Seule la volonté de son grand-père, farouchement opposé à le voir risquer sa vie, le retient de franchir le pas. Mais lorsque l’un de ses meilleurs amis se fait tuer après être tombé dans une embuscade allemande, et qu’il apparaît que le responsable direct n’est autre qu’un de leurs amis d’enfance, il décide de se jeter dans la mêlée, à la veille de la bataille qui décidera du sort de Saint-Malo, et de sa libération. Un récit de guerre qui s’intéresse à un épisode intense et décisif de la libération, à travers la destinée de quatre adolescents pris dans le chaos de la guerre.

Il faisait partie depuis des années de ma pile de BD « en retard » mais j’avoue que j’attendais la sortie du tome 2 – ce sera un diptyque je crois – pour le lire. Sauf que ce soir, il m’est tombé dans les mains et la couverture magnifique m’a donné envie.

Et en fouillant sur internet, j’ai appris rapidement que la suite devrait voir le jour en 2017. Donc.

Bilan ? C’est une période que j’affectionne et assez rare sont les récits sur cette deuxième guerre mondiale de qualité. Celui-ci en est un avec un avantage certain : tout se passe dans le décor sublime de Saint-Malo, ville que j’adore. Au passage, son festival de BD qui s’y déroule tous les ans aux alentours de la Toussaint vaut le détour. J’y étais en 2010.

Pour autant, je me suis un peu ennuyé dans la première partie et un peu perdu au cours de ma lecture. Le lien et le rôle de certains personnages n’est pas toujours très bien expliqué. Mais il faut être patient et au bout des généreuses 70 planches, les éléments sont en place et le tout gagne en cohérence. Il y a peut-être un petit souci de rythme ou de découpage dans le scénario.

Graphiquement, je ne suis pas fan absolu du style très propret mais au moins techniquement c’est un sans-faute.

Connu avant tout pour être le dessinateur de Golden City, c’est le premier scénario de Nicolas Malfin et il faut reconnaître qu’il a du mérite d’être cette fois-ci seul à la barre d’une histoire complète.

Je pense me laisser tenter par la suite, elle sortira quand elle sortira, j’ai le temps.

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un album réalisé par Nicolas Malfin aux éditions Dupuis dans la collection Aire Libre.

2 sur 5

Tiago Solan – tome 1

Rançon d’état
Tiago Solan
Des vallées afghanes au Sahel, les prises d’otages enrichissent chefs de guerre et émirs djihadistes. Tiago Solan, tireur d’élite vétéran, est engagé comme mercenaire par la séduisante et impétueuse Ophelia Conti. Cette jeune et fortunée veuve italienne lui confie une mission audacieuse et périlleuse : s’emparer d’une rançon de plusieurs millions d’euros destinée à de dangereux terroristes, au cœur du désert libyen. Son véritable but : se venger des meurtriers de son mari… En la mémoire d’un époux, au nom d’un frère d’armes, Ophelia et Tiago ont chacun leurs raisons de faire payer les bénéficiaires de ce business juteux et sanglant.

Il faudra sans doute attendre le tome 2 pour entrer dans le cœur de l’intrigue principale. Ce premier tome d’introduction présente essentiellement le contexte et les principaux personnages.

Après une première couverture accrocheuse, place aux décors arides du désert arabe. Le dessin de l’italien Fabio Pezzi, réaliste et précis, est très bon bien qu’au cours des premières planches, il soit quelquefois difficile de facilement distinguer les personnages masculins. Ca va mieux ensuite lorsque Tiago et Ophelia se rencontrent.

Si bon nombre de médias nous parlent au quotidien des conflits dans le monde, rares sont les images en immersion. Le premier tome de Tiago Solan nous en offre l’opportunité tout en expliquant clairement le contexte géo-politique.

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un album signé Nathalie Sergeef (scénario), Fabio Pezzi (dessin) et Céline Labriet (colo) aux éditions Glénat.

2 sur 5

Canardo – tome 24

La mort aux yeux verts
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Quand Canardo se lance à la poursuite de l’assassin de son vieil ami Garenni, ce n’est pas vraiment pour le remettre aux mains de la justice !

Ça faisait un bout de temps que je n’avais pas lu un Canardo. plusieurs années même. Et c’est avec curiosité sur je me penche aujourd’hui sur ce 24eme tome qui s’avère être la suite et fin d’un diptyque.

Pas grave. Car il n’est finalement pas indispensable d’avoir lu le précédent pour comprendre l’histoire. Le scénario bien écrit fait les rappels nécessaires.

Les dialogues sont un vrai régal, les diatribes de mâme la comtesse notamment. En parfaite dirigeante d’une main de fer, elle maîtrise le parler et multiplie les saillies cyniques en Off et populistes en On. Benoît et Hugo Sokal ont l’embarras du choix dans notre monde pour puiser leur inspiration.

Question humour on assiste également à une belle rencontre entre notre détective palmé et la jeune fliquette qui ne s’en laisse pas compter.

Certaines scènes sont donc particulièrement savoureuses.

Un bon album ne serait pas sans un bon dessin et de ce côté Pascal Regnauld réalise de très belles planches qui derrière la très belle couverture et son titre énigmatique en offre beaucoup à son lecteur.

Une excellente redécouverte en ce qui me concerne.

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Un album scénarisé par Benoît et Hugo Sokal, dessiné par Pascal Regnauld, couleurs de Hugo Sokal aux éditions Caterman.

3 sur 5

Les beaux étés – tome 2

La calanque

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Je n’avais aucun doute, ce second tome ne pouvait que confirmer les très bonnes critiques suscitées par le premier.

On retrouve tout ce qui a fait son succès hormis la pointe dramatique qui rappelait que derrière les apparences heureuses et joyeuses se dissimulait souvent une douleur ou un drame.

Dans ce second opus le bonheur est total. Les Faldérault sont HEU-REUX. Un point c’est tout. Et nous aussi. Nos souvenirs d’enfance remontent à la surface. Et c’est les yeux embués qu’on part en vacances avec nos nouveaux amis Belges à bord de leur vaillante 4L aux 100 000 bornes.

Nous sommes 3 ans plus tôt en juillet 1969, Pierre est content, il termine à l’instant la dernière planche de son nouveau héros Four – un cowboy à quatre bras – qui sort cet été, il peut enfin partir en vacances avec sa petite tribu. Comme promis : direction la Méditerranée ! A la recherche du soleil qui semble tant manquer dans cette Belgique pluvieuse. Mais pas question de foncer sur l’autoroute, Mam’zelle Estérel ne le supporterait pas. Alors avec sa femme Mado, ses enfants Louis, Julie et Nicole c’est le coeur joyeux que Pierre oriente le cap au sud à la recherche d’une plage de rêve qu’une heureuse rencontre en chemin leur offrira…

Voila, ce n’est pas compliqué, l’histoire d’une gentille famille qui part en vacances. Rien d’exceptionnel mais c’est si bien raconté et tellement bien dessiné qu’on ne peut que tomber sous le charme.

Sortez de la grisaille et retrouvez le sourire avec Les beaux étés !les-beaux-ete-tome-2-planche

Un album signé Zidrou au scénar et Jordi Lafebre au dessin. Edition Dargaud.

La chronique du tome 1 est dans les archives.

coup de coeur

Nuit noire sur Brest

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Dimanche 29 août 1937, à Brest. Un sous-marin républicain espagnol fait surface au milieu des eaux brumeuses, en rade du port militaire. Des réparations sur l’engin sont nécessaires. Sous la houlette de l’affreux Troncoso, un commando franquiste s’organise à toute allure dans le but de conquérir le navire. Proches des phalangistes, ils savent pouvoir s’appuyer sur les fascistes locaux. La belle Mingua leur est associée. Collaboratrice de charme, elle est prête à tout pour optimiser la réussite de l’entreprise nationaliste. Mais les forces de gauche, communistes et anarchistes en tête, sont décidées à faire front et résister. « No pasaràn ! Mort au fascisme ! »

Alors là chapeau l’artiste ! C’est bÔÔooooooo ! Damien Cuvillier réalise seul le dessin et les couleurs pour un résultat digne des plus grands. Je pense notamment à Jean-Pierre Gibrat (Mattéo, Le vol du corbeau…) ou Lax (L’aigle sans orteils, Pain d’alouette, le Choucas…) dans le style. Les quelques 60 planches défilent doucement rien que pour le plaisir des yeux.

L’histoire est étonnante. Celle d’un sous-marin de la flotte espagnole échoué dans le port de Brest qui attend patiemment son sort. Le récit s’inspire d’un fait réel historique aussi incroyable que méconnu. Reflet d’une époque, il offre une très bonne immersion dans la France de 1937 où Front Populaire et idées d’extrême droite se côtoient à l’aube d’une 2ème guerre mondiale qui s’amorce.

Un album étonnant qui vaut le détour par sa qualité graphique et son immersion historique.

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Scénario de Kris et Bertrand Galic, dessin et couleurs de Damien Cuvillier. Editions @Futuropolis.

3 sur 5

Maggy Garrisson – tome 3

Je ne voulais pas que ça finisse comme ça
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Il pleut encore sur les rues de Londres, et dans le portefeuille d’enquêtes de Maggy Garrisson, détective privée inventive et malicieuse, on trouve de surprenantes énigmes du quotidien : vols de dents en or sur les cadavres d’un crématorium, petits larcins dans la caisse d’une librairie, un album de photos à rendre à une famille… Rien d’insoluble pour la flegmatique jeune femme qui a bien besoin d’argent. Et pour plus d’action, elle pourra toujours compter sur son récent petit ami, petit malfrat au grand coeur…

Je ne sais pas trop pourquoi j’aime cette série. Peu d’action, peu de de suspense, rythme lent, personnages plutôt banals, décors gris, lettrage gras pénible sur ce tome 3. Dis comme ça, c’est pas jojo, ça ne donne pas envie d’en savoir plus.

Mais. Il y a un « mais » en la personne de Maggy. Une femme pleine de ressources qui gagne à être connue. Elle est maligne, courageuse et surtout très démerde. Elle a beau être assise sur un joli magot, elle préfère continuer à grappiller quelques billets en faisant marcher sa tête tout en continuant tant bien que mal une histoire d’amour mal engagée. Son profil d’anti-héroïne est au final des plus intéressant.

Et puis j’aime bien le décor, ce n’est pas reluisant mais ça respire le vécu, le vrai, le quotidien des gens qui galèrent. Dans la grisaille so british, on se prend d’amitié pour Maggy (et son bad boy de boy friend) à tel point que dans ce troisième et dernier tome, on tremble pour elle tant elle passe à deux doigts de la cata.

Je ne suis pas si Dupuis compte poursuive l’aventure, perso, je trouve que 3 bons albums suffisent à faire entrer Maggy Garrison dans la liste des « bonnes séries courtes ».

Une (anti)héroïne à découvrir.

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Un album signé Lewis Trondheim (scénario) et Stéphane Oiry (dessin & couleurs) chez Dupuis.

3 sur 5

Les chroniques du tome 1 et du tome 2 sont à retrouver dans les archives.

Neige Origines – tome 2

Eden
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Seul rescapé d’une attaque de crève-panse, Chantefable se réveille dans un petit chalet donnant sur une vallée verdoyante et fleurie. Un endroit idyllique, épargné de la glaciation qui a ravagée l’Europe, qui porte le doux nom d’Eden. Accueilli par le maître des lieux, un certain Yahvé, Chantefable ne tarde pas déceler quelques mystérieux et inquiétants détails du quotidien. Tant de bonheur semble suspect… Convaincu que l’Eden cache une vérité terrifiante, Père Tabac, l’un des Douze, le pousse à s’évader et à rejoindre le fort de Northman, pour l’informer de ses soupçons…

Allez je vais être honnête, j’étais pas chaud chaud pour replonger dans l’univers de Neige imaginé par Didier Convard et Christian Gine dans les années 80 qui de mémoire m’ont laissé un souvenir glaçant.

Puis le premier tome de Neige Origines est arrivé et ce fut une bonne surprise. Puis est sorti ce tome 2 qui enfonce le clou. Le premier était un one shot pour tester le lectorat je pense, ce second est le début d’un diptyque qui débute extrêmement bien.

Déjà la couverture est une belle réussite, elle dit tout. Le type masqué de blanc (il s’appelle Yahvé au passage), l’atmosphère immaculée et enneigée et ce papillon coloré  au premier blanc. J’adore.

Avec la complicité de Eric Adam, Didier Convard revisite complètement sa série originale pour lui donner un sacré coup de neuf. Bien aidé par le trait sûr et vif de Fred Vignaux qui distille de très belles planches.

Un peu de steampunk, un peu de Mad Max, un peu de survival, le mélange est bien dosé pour un album très très agréable à lire. J’aime beaucoup les différents personnages, qu’ils soient héros ou les pires salopards, chacun joue sa partition à la perfection. C’est rythmé, bien mené, bien dessiné, rien à redire, c’est de la BD d’aventure post-apocalyptique de qualité.

Je recommande fortement d’autant qu’il n’est pas utile de connaître la série-mère.

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Scénario de Didier Convard & Eric Adam. Dessin & couleurs de Fred Vignaux. Editions Glénat.

4 sur 5

7 cannibales

one shot (série 7 – saison 3)
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Ils sont sept. Riches… Influents… L’élite. Des mâles dominants avides de sensations fortes. Ils se jouent des valeurs hypocrites d’une société qui les adule. Ne vivent-ils pas dans un monde où la loi du plus fort s’impose ouvertement ? Sept prédateurs, qui assouvissent leurs pulsions lors de gigantesques fêtes privées. Mais le rituel va être perturbé. Car cette fois-ci, leur nouvelle proie n’entend pas se laisser mener à l’abattoir…

Ah bin merde alors ! Si je m’attendais à ça. Delcourt donne carte blanche à Sylvain Runberg pour une histoire particulièrement violente et cynique. Ca faisait longtemps qu’une BD ne m’avait pas étonné comme ça. Etonné dans le sens choqué. Choqué par le comportement des ces beaux gosses riches et sans limites. J’ai bien fait de lire distraitement le pitch pour profiter pleinement de l’effet de surprise.

Pour le coup, on aurait pu titrer 7 salopards tant ces crapules vont loin dans le vice.

Bon je n’en dirai pas plus sur le contenu de l’album mais sachez que vous allez découvrir un des meilleurs cru de Sept. C’est vrai qu’elle n’est pas encore finie et que d’autres surprise arrivent mais pour le moment, c’est l’album qui sort du lot en ce qui me concerne.

Graphiquement c’est du bon même si le trait part quelque fois de travers et que les couleurs tendent à surcharger les planches. Le scénario multiplie les flashbacks dans la première partie pour appréhender le vécu de cette bande de potes tandis que la seconde reste dans le présent pour une course-poursuite haletante.

Un album d’adultes, à ne pas mettre entre toutes les mains.

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un album dessiné par Tirso et scénarisé par Sylvain Runberg. Editions Delcourt.

4 sur 5

Les Seigneurs de la Terre – tome 2

To bio or not to bio
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2000. Bien qu’Anne soit enceinte, Florian ne lâche pas son rêve : suivre l’appel de la Terre et monter une ferme en agriculture biologique. Mais c’est là que les ennuis commencent… Son père, Président de la plus grosse coopérative de la région, compte bien utiliser son réseau pour lui mettre des bâtons dans les roues. De leur côté, les banques sont réticentes à le financer, ne prenant pas encore le Bio très au sérieux. Sans parler des difficultés techniques car tel un drogué, la terre a besoin de plusieurs années pour se désintoxiquer des apports chimiques. Bref, comme le constate amèrement Anne, « s’installer est toujours un parcours du combattant… Mais avec ce choix du bio, ça devient carrément l’enfer ! »

J’avais bien raison de persister ! Derrière le dessin presque trop beau de Luca Malisan se cache une série passionnante avec un message fort et audible : les méfaits de l’agriculture expansive sur la planète.

Et plutôt que de constater ou critiquer bêtement, les auteurs proposent une vraie alternative avec la solution du bio. Mais comme on va le voir, ce n’est pas aussi simple. Florian n’a que sa conviction et son courage pour l’aider à aller jusqu’au bout de son combat.

Et c’est aussi ça la force de la série : proposer une réflexion tout en offrant une vraie histoire crédible. La rivalité père-fils, l’amour d’une femme qui accepte de suivre son mari, les difficultés du quotidien, les mentalités qui évoluent, les conflits et par dessus le marché un secret de famille.

Il y en a pour tout le monde !

La comparaison avec les maîtres de l’orge, la grande saga de Jean van Hamme n’est pas usurpée, elle remet le concept au gout du jour et j’éprouve pour ma part une grande satisfaction à la lecture de ces seigneurs de la Terre.

Pourquoi des seigneurs ? Parce que les paysans ont dans leurs mains un pouvoir incroyable – celui de cultiver la terre pour nourrir – mais l’utilisation massive de pesticides s’avère dramatique pour notre survie.

Ne manquez pas la préface signée Yann Arthus-Bertrand qui nous rappelle que nous autres les consommateurs avons aussi un pouvoir redoutable : celui du choix…

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un album scénarisé par Fabien Rodhain, dessiné par Luca Malisan et édité chez Glénat.

4 sur 5

Carthago – tome 5

La cité de Platon
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je ne vais pas me faire suer à résumer ce tome, vous n’avez qu’à le lire il est vachement bien 🙂

RhAAaaaaaaaa ! J’avais pourtant pris la précaution de relire tranquillement le tome précédent pour ne pas me gâcher le plaisir de lire ce nouvel opus avec des oublis fâcheux. Mais ça n’a pas suffit, il y a encore des trous que j’ai du mal à combler sans avoir TOUT relu depuis le début.

Mais ce qu’il y a de bien avec Christophe Bec, c’est qu’on est rarement déçu, il utilise toujours les même bonnes recettes en nous baladant à travers les personnages, les situations et les océans. C’est bien, on ne s’ennuie pas mais bien souvent il nous perd un peu en route. Lisez un album de Prométhée tous les 3 mois et vous comprendrez ^^

Bref, clairement, chaque situation, chaque personnage, chaque détail est important, rien n’est laissé au hasard, on sent bien que le scénariste est rigoureux et qu’il aime développer ses univers jusqu’au but qu’il s’est fixé.

Sinon, bah c’est de la balle, les planches sont superbes, les monstres au rendez-vous, la petite Lou et sa mère Kim sont attachantes et on se balade à travers le globe. Donovan est toujours aussi mystérieux (mais ça s’explique) et investi. J’ai donc de nouveau beaucoup aimé naviguer à bord de Carthago.

Pour info, ce 5ème volume clôt le deuxième cycle, le prochain sera composé de 4 albums (Yeah !) pour terminer la série (source : le site des Humanos).

Mais bon, comme je le disais, il faut que je relise tout depuis le début, j’ai encore loupé quelques trucs en termes de personnages surtout…

un album scénarisé par Chrsitophe Bec et dessiné par Milan Jovanovic aux éditions Les Humanoïdes Associés.

4 sur 5